Mis à jour le 13 avril 2026 — Publié le 5 mars 2026
Situation à Cuba en avril 2026
La situation à Cuba en avril 2026 est marquée par une crise électrique significative. Le pays fait face à un déficit de génération d’électricité de 1 800 à 2 000 MW, affectant environ 64 % de son territoire. Les pannes de courant sont fréquentes, avec des interruptions de 12 à 20 heures par jour dans les zones résidentielles. Depuis octobre 2026, le pays a connu sept pannes nationales, dont trois en mars 2026. La principale cause de cette crise est l’arrêt des livraisons de pétrole en provenance du Venezuela depuis le début de l’année, couplé à des menaces de sanctions américaines contre les fournisseurs alternatifs. Des émeutes ont été signalées à Morón (Ciego de Ávila) en mars 2026.
En ce qui concerne les voyages, les vols depuis le Canada vers Cuba sont actuellement SUSPENDUS. Air Canada et Air Transat ont interrompu leurs services depuis début février 2026 en raison d’une pénurie de kérosène, rendant impossible l’avitaillement des avions. La reprise des vols est prévue pour le 1er mai 2026 pour Air Canada, sous réserve de révision, et le 20 juin 2026 pour Air Transat. Les voyageurs dont les réservations ont été annulées reçoivent des remboursements automatiques.
Le gouvernement canadien a émis un avis de voyage recommandant d’exercer une grande prudence lors des déplacements à Cuba. Des pénuries alimentaires, de carburant et d’eau courante ont été signalées, rendant les déplacements sur l’île « extrêmement difficiles ». Toutefois, la situation pour les touristes reste stable sur le plan politique, sans ciblage des étrangers.
Dans la zone touristique de Varadero, les grands complexes all-inclusive tels que RIU, Meliá et Iberostar continuent de fonctionner, étant moins affectés par la crise électrique grâce à leurs propres générateurs. La plage de Varadero, avec ses 23 km de sable blanc, demeure en bon état.
Crise diplomatique : L’Équateur expulse l’ambassadeur de Cuba Le 4 mars 2026, l’Équateur a secoué la scène internationale en annonçant l’expulsion immédiate de l’ambassadeur de Cuba, Basilio Antonio Gutiérrez, ainsi que de l’ensemble du personnel diplomatique cubain basé à Quito. Cette décision, sans précédent depuis des décennies, marque un tournant majeur dans les relations bilatérales et soulève de nombreuses questions sur les motivations profondes derrière cette expulsion ambassadeur Cuba Équateur. Le ministère équatorien des affaires étrangères a accordé un délai de 48 heures à la mission cubaine pour quitter le territoire, créant une onde de choc bien au-delà des frontières des deux nations. Cuba
Cet événement est bien plus qu’un simple incident protocolaire. Il reflète une tension croissante et un repositionnement stratégique de l’Équateur sur l’échiquier géopolitique. Les analystes s’interrogent sur les raisons non officielles de cette rupture, l’Équateur ayant gardé un silence radio sur les motifs précis de cette décision.
Comprendre les enjeux de cette crise est essentiel pour anticiper les futures dynamiques en Amérique latine. Expulsion ambassadeur Cuba Équateur : L’expulsion sans justification : une énigme diplomatique La note diplomatique équatorienne a déclaré l’ambassadeur Basilio Antonio Gutiérrez persona non grata, s’appuyant sur l’article 9 de la Convention de Vienne. Cet article permet à un État d’expulser un diplomate sans avoir l’obligation de lui fournir une justification. Cuba
Ce mutisme de Quito est d’autant plus intrigant que l’expulsion ambassadeur Cuba Équateur est un acte d’une gravité rare. L’absence de motifs officiels a ouvert la porte à de nombreuses spéculations, particulièrement dans un contexte régional où les alliances et les tensions sont en constante évolution. Ce silence contraste fortement avec la nature publique de l’acte et alimente les théories sur des raisons sous-jacentes, potentiellement liées à des pressions externes ou à un changement radical d’orientation politique de la part de l’Équateur.
Expulsion ambassadeur Cuba Équateur : Un réalignement géopolitique orchestré par Quito
La décision de l’Équateur de procéder à l’expulsion ambassadeur Cuba Équateur ne peut être dissociée de la politique étrangère menée par le président Daniel Noboa. Son administration a clairement affiché une volonté de rapprochement avec Washington, un signal fort dans la région. Plusieurs éléments confirment ce virage stratégique : Une relation personnelle étroite entre le président Noboa et l’ancien président américain Donald Trump, dont l’administration a intensifié la pression politique et économique sur Cuba. entre
L’annonce, la veille de l’expulsion, de la fin des fonctions de l’ambassadeur équatorien à La Havane, un acte rarement anodin en diplomatie et souvent précurseur de tensions. Ces signaux indiquent un réalignement stratégique où l’Équateur semble de plus en plus s’inscrire dans l’orbite des États-Unis, notamment dans le cadre de la stratégie de Washington visant à isoler davantage Cuba sur la scène internationale. Des scènes inhabituelles à l’ambassade cubaine Peu après l’annonce de l’expulsion, des médias régionaux ont rapporté des activités intenses et inhabituelles au sein de l’enceinte diplomatique cubaine.
La destruction rapide de documents a été observée, témoignant de l’urgence avec laquelle la mission s’est préparée à un départ précipité. Bien que les autorités équatoriennes n’aient pas commenté ces observations, elles soulignent la tension et la précipitation entourant cette crise. La réaction de Cuba : un « acte hostile » La Havane n’a pas tardé à réagir, dénonçant avec véhémence une décision jugée arbitraire et injustifiée. Cuba
Le ministère cubain des Affaires étrangères a qualifié l’expulsion « d’acte hostile » portant « gravement atteinte aux relations historiques » entre les deux pays. Cuba est convaincue que cette décision a été influencée par des pressions américaines croissantes, visant à marginaliser davantage l’île sur la scène internationale. Cette accusation met en lumière la perception cubaine d’une ingérence extérieure et renforce l’idée d’une manœuvre géopolitique orchestrée pour des raisons dépassant le cadre strictement bilatéral. entre
Manifestations et inquiétude à Quito Sur le terrain, quelques dizaines de manifestants se sont rassemblés près de l’ambassade cubaine à Quito pour protester contre la décision du gouvernement. Certains ont ouvertement critiqué un geste « dicté depuis Washington », exprimant leur inquiétude face à ce qu’ils considèrent comme un virage diplomatique abrupt et potentiellement dicté par des intérêts étrangers. Bien que de faible ampleur, ces manifestations révèlent une partie de la population équatorienne préoccupée par les implications de cette politique.
À retenir : L’expulsion ambassadeur Cuba Équateur est un événement majeur qui s’inscr
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